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Dissociation du féminin et clivage du moi dans le fétichisme du sexe

Par Frank Grohmann

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« Le paradoxe de la structure marchande se reproduit comme paradoxe de la métastructure »

Robert Kurz

Dans un texte datant de 19921, Robert Kurz pose le caractère fétiche du monde de la marchandise à côté d’un fétichisme du sexe qui lui est indissociablement lié. Et ceci parce que dans le système moderne de production de marchandises ne domine qu’une seule et même logique de la féminité et de la masculinité (tel est le sous-titre du texte de Kurz), ainsi que Kurz tente de l’élaborer. Le rapport moderne entre les sexes renvoie nécessairement à des couches plus profondes du système capitaliste. Ou dit autrement : « Le rapport entre les sexes renvoie à la racine profonde de l’économicisation abstraite dans le processus totalisant de la société de marchandises. »2

Le reproche principal que Kurz adresse à la critique féministe dans son texte est de n’avoir pas pris cet aspect en considération ou de l’avoir entretemps complètement reperdu de vue. Du fait que la théorie et la pratique féministes ne s’interrogent pas sur le caractère masculin de la forme de reproduction générale de la société, elles ne visent pas « la forme du tout » et n’ouvrent la voie que vers des débats tronqués qui pratiquent un « jeu d’équilibriste entre identité et différence ». Kurz ne mentionne pas ici le fait que des approches féministes ont bel et bien dénoncé le masculin comme un faux universel : mais il leur reproche surtout de ne pas aller assez loin en ne reliant pas ce faux universel à la forme sociale. Ce reproche vise d’ailleurs aussi l’élaboration théorique du marxisme du mouvement ouvrier selon Kurz : celui-ci méconnaît d’une part, comme la théorie féministe, que la marchandise représente la forme sujet générale de la société moderne, et d’autre part que cette forme sujet générale est en même temps structurellement déterminée de manière androcentrique.

Pour une approche qui se veut une critique de la « forme du tout », il s’agit donc de clarifier quelle relation entretient la forme-marchandise en tant que telle avec le rapport entre les sexes. Kurz se fonde ici sur le « théorème de la dissociation » de Roswitha Scholz3 dans lequel celle-ci tente de déterminer la logique de la féminité et de la masculinité à l’intérieur du système moderne de production de marchandises.

Le théorème de la dissociation démasque la neutralité apparente du sexe au niveau de la critique fondamentale de la forme-marchandise. Il démontre au contraire que la forme-marchandise est toujours déjà sexuellement connotée, c’est-à-dire que la forme-marchandise a la forme masculine pour précondition ; en même temps, la forme-marchandise a aussi pour précondition que tout ce qui ne se laisse pas subsumer sous cette forme est dissocié comme sphère féminine. En ceci, la dissociation est la véritable „condition de possibilité“ du déchaînement de la forme-marchandise dans la modernité.

Le dissocié qui n’appartient pas à la forme-marchandise compte depuis lors comme « l’autre moitié », pour ainsi dire le « côté officieux » de la vie (à ne pas confondre avec le « reste non réifié » d’Adorno). La femme compte dès lors comme le « non-sujet », comme la « représentance du sans-forme, de ce qui reste insaisissable de la forme masculine abstractifiante » (et non pas justement comme « l’autre sujet », ainsi que le propagent certaines approches féministes aussi bien que psychanalytiques).

Le théorème de la dissociation ne critique pas seulement le concept désexualisé d’une individualité et d’une subjectivité abstraites, qui est déterminée par la forme-marchandise, mais il affirme aussi que la théorie elle-même est investie de manière masculine et constitue ainsi un résultat de la dissociation.4 Pour cette raison, ce verdict n’épargne ni Marx ni Freud, comme on va le voir.

Ce qu’il faut souligner en tout ceci, c’est la logique particulière à laquelle nous confronte le théorème de la dissociation, du fait qu’il ne postule pas seulement un féminin dissocié, mais considère en même temps le dissocié comme une partie ou un moment de la totalité sociale.

Pour se rapprocher de cette logique de « l’immanence de la dissociation » Kurz fait un détour dans son texte en passant par la notion de valeur d’usage à laquelle, de là, il ordonne la sphère dite de la consommation.

1/ Kurz dénonce toutes les approches qui s’orientent d’après la valeur d’usage dans le cadre de la critique sociale, car elles prennent le risque d’identifier le féminin avec la valeur d’usage et, de là, de comprendre la problème de la dissociation comme un « rapport dérivé ». Bien au contraire, la valeur d’usage est à concevoir comme une catégorie fétiche du rapport économique-abstrait : la valeur d’usage comme matérialité abstraite n’est que l’autre côté de la valeur d’échange comme forme abstraite. Ce détour par la notion de valeur d’usage aiguise une compréhension de la logique de la dissociation comme autre chose qu’une logique de dérivation.

2/ Dès lors, donc, que la valeur d’usage n’est plus le pôle opposé de la logique d’abstraction de la valeur d’échange, mais qu’elle est elle-même comprise comme un moment de la même abstraction réelle, c’est-à-dire comme élément de l’univers masculin de la socialisation abstraite, désensibilisée, alors la sphère de la consommation semble tomber hors du rapport de forme de l’abstraction réelle de la logique marchande et paraît correspondre parfaitement au rapport féminin dissocié. Toutefois, ce n’est ici aussi qu’une apparence. Un examen plus précis de la sphère de la consommation conduit à une précision supplémentaire de la relation entre le dissociant et le dissocié. Kurz écrit à ce sujet : « La logique de la marchandise, dans son déchaînement historique, est un processus au cours duquel une forme devient paradoxalement son propre contenu, ou, en d’autres termes : un processus au cours duquel une abstraction devient elle-même un objet sensible. Ce paradoxe social constitue un espace d’abstraction réelle qui s’impose comme une totalité, comme un absolu qui doit s’affirmer comme un univers. Mais ce mouvement de forme apparemment autosuffisant et totalisé doit, pour ainsi dire, laisser quelque part ouverte une issue ou une écluse vers la resensibilisation de la matière paradoxalement abstractifiée, car cette logique qu’elle s’est elle-même imposée est « logiquement impossible ». Le passage à la consommation individuelle est cette écluse. »5 Ici aussi, la constitution de la dissociation ne peut pas être historiquement séparée du déchaînement de la production de marchandises. La dissociation de la sphère féminine est bien plutôt la précondition et la „condition de possibilité“ même de la forme-marchandise.

Le détour par la sphère de la consommation ne nous conduit donc pas non plus à comprendre la logique de la dissociation comme une logique de dérivation, selon laquelle la consommation serait une sphère autonome capable de faire société. Au lieu de cela, elle s’impose comme moment dissocié de la reproduction sociale, qui ne peut pas être saisi par la constitution officielle de la forme-marchandise.

La logique de dissociation doit uniquement être comprise comme une logique de « l’unité négative » de la forme-marchandise et de la sphère féminine dissociée. En tant qu’ « unité négative », le dissociant (masculin) et le dissocié (féminin) sont en rapport de causalité réciproque, ils se conditionnent mutuellement. Kurz écrit : « La sphère dissociée est „l’Autre“ de la forme-marchandise comme sensualité étant pour soi, mais elle est ceci justement comme dissocié et pour cette raison même, elle ne subsiste pas comme rapport étant pour soi. » Voilà pourquoi il peut ajouter ce que nous avons proposé en exergue : « Le paradoxe de la structure marchande se reproduit comme paradoxe de la métastructure. »6

Toutefois, le texte de Kurz n’est pas seulement une tentative de situer la critique féministe, mais constitue également, en lien avec ceci, une déclaration programmatique sur la psychanalyse freudienne dans le cadre d’une critique radicale de la forme-marchandise.

La critique féministe serait prédisposée à cette discussion si seulement elle ne tombait pas d’une part, selon Kurz, dans le piège d’une notion marxienne positiviste héritée des conceptions de la lutte des classes et des luttes de répartition, et si d’autre part elle ne trébuchait pas en même temps sur une conception positiviste tirée des concepts freudiens.

Kurz objecte la chose suivante aux tentatives toujours ratées d’une médiatisation des apports de la psychanalyse : « Seule une approche qui prend au sérieux la critique marxienne du fétiche dans les nouvelles conditions de la socialisation mondiale actuelle et qui dissout la positivité des catégories bourgeoises de base de manière conséquente est en mesure d’approcher la psychanalyse de manière critique. »7 Ce rapprochement critique vaut tant pour la « détermination de forme masculine » des théories marxienne et freudienne au sens présenté plus haut, que pour ce que Kurz formule de manière fulgurante comme la « critique de l’économie » marxienne et la « critique de la conscience » freudienne, à savoir que leurs catégories respectives ne sauraient êtres comprises de manière « positive et ontologique ».

Toutefois, Kurz ne va pas dans son texte au-delà de la déclaration programmatique d’un déchiffrement tant des rapports entre forme-marchandise et forme-pensée que des rapports entre la forme-marchandise et les formes psychiques. Il n’élabore pas la « correspondance » mentionnée par lui entre formation et déformation historiques du « moi-marchandise » dépourvu de conscience [bewusstloser] du côté de la forme-pensée, et formation et déformation de « l’inconscient » du côté des formes psychiques.8 Ainsi, la « dimension psychanalytique de la critique de la forme-marchandise » reste finalement une simple allusion de sa part.

*

Le titre que Robert Kurz a choisi, à savoir « Le fétichisme du sexe », doit être lu comme le fétichisme de la forme masculine à l’intérieur de la forme de reproduction générale de la société. Tâchons de suivre un peu le développement ouvert ici par Kurz.

C’est à juste raison que Kurz remarque en 1992 que Marx et Freud ont fait chacun un usage fécond du concept de fétichisme pour leur théorie. Voyons d’abord de quelle manière, sans perdre de vue les différences et les points commun.

1/ En ce qui concerne Marx, son concept de fétichisme constitue une analogie pour le quiproquo indissociable de la forme-marchandise. Celle-ci « renvoie aux hommes l’image des caractères sociaux de leur propre travail comme des caractères objectifs des produits du travail eux-mêmes, comme des qualités sociales que ces choses possèderaient par nature : elles leur renvoient ainsi l’image du rapport social des producteurs au travail global, comme un rapport social existant en dehors d’eux, entre des objets. »9 Marx ajoute que dans le monde de la marchandise les produits de la main humaine « semblent être des figures autonomes, douées d’une vie propre, entretenant des rapports les unes avec les autres et avec les humains ».10 Le fétichisme de Marx est ainsi le fétichisme qui colle aux produits du travail dès lors qu’ils sont produits comme marchandises. Autrement dit, le caractère-fétiche du monde de la marchandise provient du caractère propre du travail social, en ceci qu’il produit des marchandises.

2/ En ce qui concerne Freud, son concept de fétichisme vaut pour deux tendances psychiques qui demandent à être satisfaites en même temps : la première, conforme à la réalité, qui tient pleinement compte d’un fait ou d’une perception ; la seconde, conforme au désir, qui précisément ne reconnaît pas ce fait ou cette perception. C’est cela qui est mis en œuvre avec la formation d’un fétiche comme substitut du phallus manquant de la femme (de la mère) : la croyance au phallus de la femme (de la mère) est à la fois abandonnée et conservée. Insistons : il s’agit bien du phallus qui n’a jamais existé. Freud paraphrase ainsi la pensée du fétichiste: « Dans le psychisme de ce sujet, la femme possède certes bien un pénis, mais ce pénis n’est plus celui qu’il était avant. »11

En ce qui concerne les différences entre les deux concepts de fétichisme, nous pouvons convenir, eu égard à la différence des objets examinés, que de même que la valeur ne porte pas écrit sur le front ce qu’elle est, puisqu’elle transforme justement chaque produit du travail en un hiéroglyphe social12, il suffit parfois à Freud un détail qui saute aux yeux pour témoigner d’un destin pulsionnel.13

En ce qui concerne non tant les points communs que la proximité des deux concepts de fétichisme : tout comme Marx parle de choses sensibles et en même temps suprasensibles, Freud souligne la coexistence de la reconnaissance et du déni d’une perception (ou d’un fait). Chacun des deux est non seulement reconduit à la dimension de l’apparence quant à son objet de recherche respectif, mais se voit en outre confronté à la problématique d’un clivage, ainsi que nous allons l’examiner maintenant.

Partant de la « scission du travail en choses utiles et choses de valeur »14 constitutive de la forme-marchandise, Marx dit que les humains posent « dans l’échange leurs divers produits comme égaux à titre de valeur » et par là « leurs travaux différents comme égaux entre eux à titre de travail humain : ils ne le savent pas, mais ils le font pratiquement. »15

De même, Freud suppose « deux opinions contradictoires » [gleichzeitig zwei entgegengesetzte Voraussetzungen]16 pour le garçon sous l’emprise de la crainte de la castration. Car celui-ci, plutôt que de reconnaître la réalité ou de la nier, ne fait aucun des deux ou plutôt fait les deux choses en même temps. D’une part il nie la perception, d’autre part il admet cette perception, ce qui revient au même selon Freud : « Le succès a été atteint au prix d’une déchirure dans le moi, déchirure qui ne guérira jamais plus, mais grandira avec le temps. Les deux réactions au conflit, réactions opposées, se maintiennent comme noyau d’un clivage du moi. »17 Autrement dit : « Ces deux attitudes persistent tout au long de la vie sans s’influencer mutuellement. »18 Dans la mesure où la création du fétiche représente une tentative de solution de ce conflit fondamental, le concept freudien de fétichisme se fonde sur le concept plus large de clivage du moi qui ne sera toutefois introduit que dix ans plus tard.

Même s’il est clair que le processus par lequel se forme le fétiche n’est pas un clivage du moi mais une formation de compromis réalisée au moyen d’un déplacement, il est clair aussi que le fétichisme ne constitue pas une exception eu égard au clivage du moi, ainsi que Freud le souligne. Il n’en est qu’un objet d’étude particulièrement approprié. C’est en ce sens le concept de clivage du moi englobant le concept de fétichisme qui correspond le mieux au concept marxien de fétichisme.19

Nous pouvons donc maintenant poser la question du rapport entre le fétichisme de la forme masculine constitué à travers une dissociation à l’intérieur de la forme de reproduction générale de la totalité sociale dans le capitalisme et la forme psychique du fétichisme envisagée sur fond de clivage du moi à l’intérieur de cette même forme sociale.

Appuyons-nous sur la remarque de Freud en rapport à la différence des sexes, et qui confronte l’analyste à une limite absolue dans son travail, l’analyste ne pouvant à cet endroit que « prêcher aux poissons » (Freud) auprès de son analysant. Elle concerne d’une part, du côté masculin, la rébellion caractéristique contre sa position passive ou féminine envers un autre homme, et d’autre part, du côté féminin, l’aspiration positive caractéristique à la possession d’un organe génital masculin20. Freud voit le point commun à ces deux aspects dans le rapport des deux sexes au complexe de castration. Même s’il note que dans les deux cas la dimension sexuelle opposée tombe sous le coup du refoulement – à savoir la rébellion de l’homme contre la position passive et le désir de pénis de la femme – il désigne l’incrédulité qu’ils ont en commun comme « refus de la féminité »21.

Il convient de reconnaître ici l’ambiguïté de la psychanalyse si l’on veut justement ne rien perdre de sa pointe critique. Car cette pointe – on pourrait même dire son caractère réfractaire – ne va pas sans cette ambiguïté.

On peut tout à fait comprendre la notion freudienne de « refus de la féminité » au sens de « la frayeur de Freud devant la sombre étrangèreté du féminin » (Robert Kurz). En effet, Freud (tout comme Marx) est « naturellement » parti de la constitution de la conscience masculine dans le monde fétichiste enchanté de la marchandise. Et on ne peut pas dire que Freud lui-même n’aurait pas donné lieu à une telle interprétation. Par exemple, là où il tend sur cette base à ontologiser le rapport des deux sexes au complexe de castration : « On a souvent l’impression, avec le désir de pénis et la protestation virile, de s’être frayé un passage, à travers toute la stratification psychologique, jusqu’au « roc d’origine » et d’en avoir ainsi fini avec son travail. » À quoi il ajoute : «  Il ne peut pas en être autrement, car pour le psychique le biologique joue véritablement le rôle du roc d’origine sous-jacent. »22

Admettons que le refus de la féminité freudien est d’emblée inséparable du fétichisme de la forme masculine, en d’autres termes lisons-le en rapport avec le théorème de la dissociation de la sphère féminine, et alors l’analyste se heurte tout de même au terme supposé de son activité à travers toutes les couches psychologiques à un « roc d’origine » qui toutefois n’est pas biologique et de ce fait n’a plus besoin de constituer un fondement. On peut alors se le représenter non plus comme sous-jacent mais comme historiquement constitué au sens de la logique de dissociation décrite plus haut. Le refus de la féminité que Freud a su si bien déceler ne constitue pas alors quelque chose de biologique mais un fait social, un morceau de la grande énigme non pas du fait sexuel en et pour soi et prise en général, mais d’une forme tout à fait particulière de socialisation, qui a pour condition de possibilité la dissociation du féminin.

Frank Grohmann, 14 mars 2026

Ce texte est la version écrite d’un exposé tenu à Berlin dans le cadre du séminaire « Psychanalyse et capitalisme » le 14 mars 2026.

Version en allemand (PDF)

1 R. Kurz, « Geschlechtsfetischismus. Anmerkungen zur Logik von Weiblichkeit und Männlichkeit », Krisis, 12, 1992.

2 Ibid., https://www.exit-online.org/geschlechterfetischismus/#top, S. 61.

3 R. Scholz, « La valeur, c’est le mâle. Thèses sur la socialisation par la valeur et le rapport de genre » , Le Sexe du capitalisme. „Masculinité“ et „féminité“ comme piliers du patriarcat producteur de marchandises, Albi, Crise & Critique, 2019 [1992].

4 Voir Robert Kurz, Grisest l’arbre de la vie, verte est la théorie. Le problème de la pratique comme éternelle critique tronquée du capitalisme et l’histoire des gauches, Albi, Crise & Critique, 2022 [2007].

5 R. Kurz, « Geschlechtsfetischismus », op. cit. https://www.exit-online.org/geschlechterfetischismus/#top, S. 31.

6 Ibid., S. 33.

7 Ibid., S. 20.

8 Il ne le fait pas non plus dans le débat ultérieur et plus élaboré qu’il mène avec la psychanalyse freudienne et qui paraît un an plus tard sous le titre « Domination sans sujet » (Voir Raison sanglante, Albi, Crise & Critique, 2021 [1993]). On ne peut s’empêcher de penser qu’en ce qui concerne sa lecture de Freud, Kurz en reste à la radicalité de cette seule fulgurance sans la développer. Voir Frank Grohmann, « L’hypothèse de l’inconscient ne satisfait pas le besoin ontologique », dans Sandrine Aumercier, Frank Grohmann, Quel sujet pour la théorie critique, Albi, Crise & Critique, 2024. La même chose vaut pour le travail de Robert Bösch «  Entre toute-puissance et impuissance », Krisis 23, 2000, qui tente de reprendre et de poursuivre l’approche de Kurz. Voir à ce sujet S. Aumercier, F. Grohmann, « Une ontologie freudienne de l’inconscient ? », https://grundrissedotblog.wordpress.com/2026/02/27/une-ontologie-freudienne-de-linconscient/

9 K. Marx, Le Capital, Livre 1, Paris, PUF, 1993, p. 82-83.

10 Ibid., p. 83.

11 S. Freud, « Le fétichisme », dans La vie sexuelle, Paris, PUF, 1969 [1927], p. 135.

12 K. Marx, Le capital, op. cit., p. 85.

13 S. Freud, « Le fétichisme », op. cit., p. 133.

14 K. Marx, Le capitalop. cit., p. 83-84.

15 Ibid., p. 84-85.

16 S. Freud, Abrégé de psychanalyse, Paris, PUF 1949 [1940], p. 79.

17 S. Freud, « Le clivage du moi dans le processus de défense », dans Résultats, idées, problèmes, II, Paris, PUF, 1985 [1940], p. 284.

18 S. Freud, Abrégé de psychanalyseop. cit., p. 79.

19 Voir Frank Grohmann, « L’hypothèse de l’inconscient ne satisfait pas le besoin ontologique », op. cit.

20 S. Freud, « L’analyse avec fin et l’analyse sans fin », dans Résultats, idées, problèmes, Paris, PUF, 1985 [1937], p. 266.

21 Ibid.

22 Ibid., S. 268.

 

Tag(s) : #Genre et dissociation sexuelle de la valeur
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