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La grande dévalorisation Lohoff et Trenkle Post-édition

 

La Grande dévalorisation

 

Pourquoi la spéculation et la dette de l'Etat ne sont pas les causes de la crise

 

Ernst Lohoff & Norbert Trenkle


Traduction de l'allemand par Paul Braun, Gérard Briche et Vincent Roulet

 

352 pages


éditeur : Post-édition

Parution : 24 mai 2014


Après la crise de 2008, l’effondrement catastrophique du système capitaliste mondial n’a pu être empêché que par une intervention massive des États et des banques centrales, comme jamais l’histoire n’en avait connue. Si l’on doit à présent subir les conséquences de cette crise, sous la forme de l’endettement public et des « politiques d’austérité » imposées à la société, ce n’est pas parce que nous aurions vécu « au-dessus de nos moyens » et qu’il conviendrait de se « serrer la ceinture ». Bien au contraire, affirment Lohoff et Trenkle, la société vit largement au-dessous des possibilités créées par les nouveaux potentiels de productivité. La société, telle est la thèse conclusive du livre, est désormais trop riche pour le capitalisme. L’analyse originale de la crise développée ici se fonde sur une lecture de la théorie marxienne qui s’oppose en de nombreux points au marxisme traditionnel et à l’actuelle « renaissance de Marx ». Il en résulte une analyse de la crise qui s’oppose à tout ce qui s’échange actuellement sur le marché des idées.

 

Ernst Lohoff et Norbert Trenkle sont membres du comité éditorial de la revue allemande KRISIS qui élabore depuis la fin des années 1980, une théorie critique radicalisée du capitalisme habituellement qualifiée de « critique de la valeur » (Wertkritik). Ils ont été avec Robert Kurz, les co-auteurs en 1999 du « Manifeste contre le travail » (paru en France en 2002).

 

Vous trouverez dans le PDF suivant, une souscription pour l'ouvrage au prix de 19 euros avant le 20 mai 2014 :

 

 

logo-pdf.pngVoir le Fichier : La_Grande_devalorisation_SOUSCRIPTION.pdf

 

 

 

SOMMAIRE

 

 

LA GRANDE DEVALORISATION

 

Pourquoi la spéculation et la dette de l’Etat ne sont pas les causes de la crise

 

Introduction

 

    PREMIERE PARTIE

 

Les limites de la valorisation du capital à l’ère de la troisième révolution industrielle

 

1. L’autocontradiction interne du capital

  1.  
    1. La production pour la production

    2. La course à la productivité et la sape de la production de valeur

      2. Le bref « âge d’or » du capitalisme

      2.1. La pénétration du monde par le capitalisme lors du boom fordiste de l’après-guerre

      2.2 Survaleur relative et extension absolue de la base de la valeur

      2.3 Les limites du boom fordiste et la fin de Bretton Woods

      2.4 Le choc pétrolier et ses conséquences

      3. Le capital sans emploi : La crise structurelle des années 1970

                  3.1 Suraccumulation et « cycles longs »

                  3.2 La troisième révolution industrielle s’ébauche

                  3.3 Le grand échec du keynianisme

                  3.4 Le sursis néolibéral à la crise

      4. Le travail sans valeur : la poussée des forces productives lors de la troisième révolution industrielle

                  4.1 L’illusion d’un capitalisme de services

                  4.2 Comment la révolution de la productivité est rendue invisible

                  4.3 L’indice hédonique des prix et ses frères

                  4.4 Les véritables dimensions de la troisième révolution industrielle

                  4.5 Travail de masse sans valeur

      5. Les limites de la production de valeur

       

                DEUXIEME PARTIE

       

      La logique du capital fictif

       

      1. Les marchés financiers – Centre et point aveugle des interprétations de la crise

                  1.1 Le regard antinomique porté par la théorie économique sur l’industrie financière

                  1.2 Les deux secteurs du cosmos de la marchandise

                  1.3 Avec Marx au-delà de Marx

      2. La forme élémentaire de la richesse de l’industrie financière

                  2.1 La double valeur d’usage de l’argent

      2.2 Le capital fictif ou le doublement du capital-argent à travers le partage de sa valeur d’usage

      2.3 Le caractère fétiche des marchandises d’ordre 2

      2.4 Le fétiche capital et le marxisme traditionnel

      2.5 La croissance de l’économie réelle induite par l’extension de la production de titres de propriété

      2.6 La transformation du médium argent en capital fictif

      2.7 Le lien – hautement élastique et indéchirable – entre les deux secteurs du cosmos de la marchandise

       

                TROISIEME PARTIE

       

      Le déploiement historique du capital fictif

       

      1. Un appendice de la valorisation du capital : le capital fictif à l’ère de la révolution industrielle

                  1.1 La traite comme forme prédominante du capital fictif – la préhistoire du capital fictif

      1.2 L’avènement du capital financier : l’anticipation de la production de valeur future au sein du secteur privé

      2. La locomotive du boom de l’après guerre : le capital fictif à l’ère du fordisme

                  2.1 La révolution keynésienne

                  2.2 Fonctionnement et limites du programme de croissance keynésien

                  2.3 La dissolution de l’ordre fordiste-keynésien dans les années 1970

      3. L’ajournement de la crise et le renforcement de son potentiel : le capital fictif et son temps

                  3.1 De la crise du fordisme au boom de l’industrie financière

                  3.2 La révolution néolibérale et l’installation du capitalisme inversé

                  3.3 Le grand prodige et son prix : l’économie de casino et ses spécificités

                  3.4 L’époque du capital fictif comme contradiction interne globale en procès

                  3.5 La limite logique

       

       

      Épilogue : Cette société est trop riche pour le capitalisme !

       

      Bibliographie

 

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