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Michel Henry (1922-2002), philosophe engagé dans la Résistance mais qui dans son exil volontaire à l'Université de Montpellier a toujours voulu ainsi échapper à toutes les modes intellectuelles parisiennes et ridicules qui se sont succédées des années 50 aux années 80 (marxisme et freudisme, existentialisme, linguistic turn, structuralisme, déconstructionnisme, etc.), il est reconnu désormais comme un philosophe majeur du XXe siècle, notamment pour avoir critiqué la phénoménologie et l'ensemble de la philosophie occidentale depuis les Grecs, en travaillant toute une vie à l'élaboration d'une phénoménologie post-husserlienne et post-heideggerienne : la " phénoménologie matérielle ".   

Dans ce retournement de la philosophie, il a cotoyé de très près les pensées d'auteurs aussi fondamentaux que Descartes, Spinoza, Maine de Biran, Kiergegaard, Nietzsche, Husserl, ou Heidegger, mais aussi et surtout Marx, dont il a lu les textes durant plus de dix années  pour aboutir à une grande étude des plus consistantes sur cet auteur. Totalement à contre courant des différentes vulgates marxistes (qu'il résumait non sans un brin d'ironie, d'une formule lapidaire : " le marxisme est l'ensemble des contresens qui ont été faits sur Marx "), il allait aussi radicalement contredire les présupposés idéologiques de la réception de l'oeuvre de Marx, en mettant en avant la thématique centrale des individus vivants chez Marx, c'est-à-dire de la présence d'une compréhension phénoménologique de la praxis humaine. Marx n'a rien à voir avec Engels et ses successeurs, ni avec le matérialisme historique et n'a rien de l'économisme et de l'objectivisme du marxisme. Au contraire, l'anti-objectivisme est partout chez Marx. Les deux volumes du Marx de Michel Henry parus en 1976 (réédition en 1991) sont rassemblés désormais en un seul volume de 962 pages dans cette nouvelle édition disponible à partir d'octobre 2009 (14, 25 euros). Les deux parties de cette ouvrage reprennent les titres des deux tomes de l'édition précédente : " Une philosophie de la réalité " et " Une philosophie de l'économie ". On peut lire ici un résumé de ce livre (voir aussi le site de la Société Internationale Michel Henry).

Quatrième de couverture : " L'intelligence de la pensée de Marx suppose la mise hors jeu du marxisme. Le marxisme s'est constitué en doctrine achevée et officielle alors que les écrits philosophiques fondamentaux de Marx demeuraient inconnus, et notamment L'idéologie allemande, publié en 1932. Reposant sur des textes qui ne portent pas leur principe d'intelligibilité en eux-mêmes, il s'est, de plus, voulu en accord avec l'objectivisme moderne. Par une lecture entièrement neuve de l'oeuvre complète de Marx, Michel Henry en dévoile l'intuition fondatrice : la subjectivité corporelle de l'individu vivant, qui définit à la fois son existence et sa condition de travailleur. Une phénoménologie de la vie concrète constitue identiquement chez Marx la mise à nu de tout le système économique et le principe unique de son explication : la philosophie de la réalité porte en elle la philosophie de l'économie. La valeur est produite exclusivement par le travail vivant [au travers de son double objectif, que Henry appelle le " travail objectif " ou " travail abstrait "]. Le des-tin du capital est donc celui de la praxis subjective de l'individu. Dès qu'il s'en sépare - et le progrès technologique inaugure l'ère de cette séparation -, la valorisation et le capitalisme ne sont plus possibles. "


Un philosophe français comme Gérard Briche  qui situe sa pensée dans la continuité de la critique radicale de la valeur (un spectre d'auteurs qui va de Moishe Postone à Jean-Marie Vincent, en passant par Robert Kurz ou Anselm Jappe, tout en y intégrant Debord avec ses limites idéalisantes),  trouve lui aussi un intérêt à la lecture de cet ouvrage monumental qui est une véritable étape dans la reprise de la théorie critique de Marx  : « Il est clair et cela je l’assume complètement, que la lecture que je fais de Guy Debord elle se fait du point de vue de ce courant que tu appelles la critique radicale de la valeur, il est clair que pour moi Debord n’est pas une icône, pour moi c’était une étape d’une reprise de Marx, et là encore pour faire un petit détail autobiographique, l’une de ces étapes d’une reprise de Marx, c’est la lecture du monumental ouvrage de Michel Henry qui s’appelle " Marx " et qui dans de nombreuses pages présente une proximité étonnante pour un catholique réactionnaire * avec un lutteur comme Guy Debord » (extrait du texte de Gérard Briche " Le spectacle comme illusion et réalité " qui fait plusieurs fois référence au livre d'Henry). Le caractère " réactionnaire " de Michel Henry souvent colporté comme un allant de soi, est non fondé, lui qui au contraire a reconceptualisé dans son fondement immanent ce qu'est une " révolution " (comme le concept de " dialectique ") pour éviter d'en faire une hypostase secouée sur toutes les estrades de l'impuissance politique. Une révolution justement qui ne soit pas idéalisante (comme chez Debord, comme l'on fait remarquer Gérard Briche et Anselm Jappe de manière éclairante), mais une révolution qui se fasse réellement dans le sein de la réalité concrète. Philosophe qui passe trop souvent pour être a-politique parce qu'il a toujours voulu être à l'écart des modes intellectuelles de l'intelligentsia de gauche et d'extrême-gauche, rappelons pourtant l'engagement total de Michel Henry contre le nazisme durant la Seconde guerre mondiale dans un maquis des Vosges, ce qui a été très loin d'être le cas on le sait pour Sartre ou bien d'autres des figures intellectuelles de la gauche (sans parler d'un des principaux héritiers de la phénoménologie en Allemagne). Pour gommer cette image totalement fausse de " réactionnaire " de Michel Henry, qui étrangement n'apparaît même pas comme paradoxale pour quelqu'un qui a fait l'éloge de la pensée révolutionnaire de Marx, je rappelle simplement une anecdote (parmi tant d'autres) rapportée par son épouse Anne Henry dans un entretien biographique à propos de la réaction marxiste haineuse (du PCF aux Althussériens, en passant par le reste des représentants de la fossilisation marxiste) à la publication de son Marx en 1976 : " Il [Michel] était insensible à ces piqûres d'insecte alors que je rêvais d' étripades vengeresses auxquelles j'avais été fermement priée de renoncer... Quant à de jeunes insurgés qui défilaient un jour dans un boulevard, ils avaient brisé la vitrine d'une librairie pour n'y piller que les exemplaires de son Marx. Il avait raison de faire confiance à l'avenir ! " ** Quel réactionnaire quand même !

C'est pour moi un de mes principaux sujets de réflexion, la confrontation stimulante de ces deux grands courants de réinterprétation de la théorie critique de Marx du capitalisme, tous deux apparus ces trente dernières années (la nouvelle critique de la valeur et le Marx de Henry) c'est-à-dire au moment même où Marx passait enfin de mode, mode qui ne faisait rien d'autre qu'obscurir complètement la réception véritable de son oeuvre. Car Michel Henry est à plus d'un titre un excellent commentateur de nombreux textes de Marx, avec une érudition et une profondeur d'analyse toujours très stimulantes. A chaque ligne, la barre d'une réflexion " à la racine " des principes d'intelligibilité des concepts centraux de Marx, est placée très haut.

Difficile de présenter ici une comparaison exhaustive de ces deux courants de réinterprétation qui alimentent à nouveau une passion redécouverte pour la réflexion théorique et pratique ces dernières années. Je me limite ici à une brève comparaison sur leur rapport aux marxismes. On peut tout d’abord se pencher sur le fait que le geste méthodologique vis-à-vis des marxismes est souvent similaire à celui de Michel Henry chez ces auteurs, malgré la diversité des réinterprétations auquels ces auteurs marxiens aboutissent : une mise à l'écart radicale des lectures marxistes de Marx. Pour
Anselm Jappe par exemple, « se dégager de plus d’un siècle d’interprétations marxistes est une première condition pour relire l’œuvre marxienne », et il inclut dans ces interprétations, le « marxisme critique » de Rubel à Papaioannou, en passant bien sûr par Castoriadis. De la même manière pour Michel Henry et dans une célèbre et lapidaire formule de définition qui montre la visée d’une refondation consistant finalement à « lire Marx pour la première fois » [1]: « le marxisme est l’ensemble des contresens qui ont été faits sur Marx » [2], ce qui a pour l’auteur une portée méthodologique décisive dont je parlerai après. Par ailleurs, si en 1986 la revue des fondateurs de la « nouvelle critique de la valeur » en Allemagne, s’appelle Marxistische Kritik (Critique marxiste), ces auteurs se réclament rapidement comme « marxiens » et se donnent une filiation assez inédite, propre justement à un marxisme critique et hétérodoxe [3] (marxisme hétérodoxe qui est resté malgré tout dans le cadre du marxisme traditionnel opérant une critique du point de vue du travail), et la revue change alors de nom et prend celui de Krisis. Chez les auteurs allemands de cette revue, le geste n’est pas seulement celui d’un retour à Marx, mais celui également de son dépassement et de sa poursuite, Jappe par exemple ne considérant pas les textes de Marx comme sacrés. Chez Henry, si le dépassement de Marx ne semble pas présent puisqu’il orchestre plutôt une « répétition philosophique de la pensée de Marx » (répéter « ce que Marx a voulu dire » réellement), ce qui semble plus le rapprocher de la prétention de Postone à présenter un " Vrai Marx ", cet auteur ne se prive pas de lui adresser pourtant une forte critique (voir le dernier chapitre du tome 2), tandis que le geste et l’originalité de cette « compréhension intérieure » ne se réclament d’aucune filiation, puisqu’il identifie au contraire chez Marx un précurseur majeur de sa propre « phénoménologie matérielle ».

Pour revenir au geste méthodologique dans le Marx henryen, on peut dire qu'il est très ample. Il est possible de repérer comme l'écrit Jean-Marie Brohm (un auteur venu du freudo-marxisme et qui a bien connu Michel Henry à Montpellier), « une quadruple réduction méthodologique, qui permet de désobstruer la lecture de Marx de tous les obstacles qui barrent l’accès à la compréhension de son intentionnalité profonde » [4] : tout d‘abord, la dissociation de la pensée de Marx d’avec le socialisme et le communisme (et donc avec leur faillite), la dissociation entre Marx et le marxisme, la mise entre parenthèse de toute la marxologie, c’est-à-dire l’ensemble des interprétations de l’œuvre de Marx (colportant notamment la vulgate de l’ « abolition de la philosophie »), et dernière réduction, la délimitation très nette, au sein même de l’œuvre de Marx, entre les « textes philosophiques » fondateurs qui contiennent la théorie ultime et la définissent (« fondamentaux sont les textes et les concepts qui expliquent les autres et ne peuvent être expliqués par eux » écrit Henry), et les « textes historico-politiques » qui « ne portent pas en eux-mêmes leur principe d’intelligibilité, les concepts qu’ils développent ne sont pas des concepts fondateurs et leur fondation ne s’y trouve ni exposée ni même indiquée » (Jacques Derrida dans son Spectre de Marx, non sa remarquer la qualité fondamentale de cet ouvrage, polémique sur plusieurs pages sur ce point de la méthodologie du Marx henryen et son interprétation).

Au sujet de cette dernière délimitation chez Henry, on peut penser au premier abord qu’elle pourrait avoir quelque chose de commun avec l’opposition entre le « Marx exotérique » et le « Marx ésotérique » chez
Krisis. R. Kurz écrit par exemple qu’ « on appelle doctrine ésotérique une doctrine secrète que certains philosophes de l’Antiquité ne communiquaient qu’à un petit nombre de leurs disciples ; par opposition à exotérique, doctrine que les philosophes anciens professaient en public » [5]. Et ce qu’écrit par exemple Jappe en disant que « comme toujours, lorsqu’il voulait ‘‘ populariser ’’ une matière, il favorisait plutôt de graves méprises » [6], Henry applique en quelque sorte la même analyse dans le privilège qu’il accorde aux textes philosophiques, pour éviter tous les textes historico-politiques de vulgarisation. L’analyse du Marx ésotérique à laquelle s’attache Krisis est justement celle qui « concerne aussi l’essence, ou le cœur de la chose ; il ne se réfère pas aux propriétés négatives ou aux défauts et insuffisances (éventuellement susceptibles d’une correction immanente), mais il est catégorique ou catégoriel » [7]. Il y a dans ce « Marx ésotérique », « ce Marx refoulé et relégué dans la philosophie » [8], une volonté d’aller vers une réflexion fondamentale, c’est-à-dire qui porte sur les fondements même de la pensée critique de Marx, geste premier de fondation que l’on retrouve aussi justement chez Henry mais dans un tout autre angle de vue (quoique pour lui aussi le Marx des Grundrisse et du Capital, soit central). Cependant, la théorie des textes chez Henry loin de vouloir scinder l’œuvre pour se concentrer sur la critique de l'économie politique, cherche plutôt l’unité (improbable ? jugeront peut-être certains) de l’œuvre philosophique de Marx : « Partout une seule et même visée se déploie, suscite et contient toute la problématique : la quête de ce qui doit être compris comme la réalité et, du même coup, comme un fondement » [9]. Car pour Henry, seul le concept d’un tel fondement – la praxis comme l’essence même de la réalité – rendra possible un travail critique sur l’économie. Ce qui fait qu'il y a chez le Marx henryen, autre chose en plus qu'une critique de l'économie politique (le tome 2) sur laquelle il faudrait principiellement s'appuyer (une critique du caractère historiquement spécifique du capitalisme), il y a aussi une philosophie de la réalité (tome 1) sur laquelle il faudrait continuer à réfléchir (c'est-à-dire, en quelque sorte, ne pas couper tous les ponts avec l'ontologie), car à l'intérieur d'une situation historique et sociale donnée, elle informe aussi ce cadre là, pense Henry : du fait de ce qu'il va conceptualiser comme étant une " genèse transcendantale de l'économie ". On le voit, c'est là une perspective historique mais aussi ontologique dont tiennent à s'écarter les auteurs de la nouvelle critique de la valeur, notamment sur ce dernier point. Car hormis ce geste méthodologique critique envers l'ensemble des marxismes dans la relecture de Marx, au final, chez ces marxiens, le « Marx retrouvé » est toujours très différent.

Je fais aussi ici remarquer que le Marx henryen (qui comme le Marx de Postone, ne peut probablement pas être confondu avec un hypothétique " vrai Marx ") a donné lieu en 2009 à plusieurs contributions et publications que je référence ici rapidement.

- Richard Sobel, " Phénoménologie du travail, ontologie de la vie et critique radicale du capitalisme ", Cahiers d’économie politique, 2009/1 - N° 56 (texte disponible sur le site du CAIRN).

- Un important n° de " Les Dossiers H " (L'âge d'homme) sur Michel Henry est sorti en 2009, avec sur Marx, des articles de :

- Jean-Marie Brohm, " Une lecture phénoménologique de Marx "
- Alain David, " Le Marx de Michel Henry "
- Christophe Desjours, " Travail et phénoménologie de la vie "
- Ruud Welten, " De Marx au christianisme et retour : la philosophie de la réalité de Michel Henry "

Et aussi...

Le livre Le socialisme selon Marx, est un recueil de différents articles éparpillés dans des revues philosophiques.




Le livre Du communisme au capitalisme. Théorie d'une catastrophe, paru en 1991 la chute du Mur de Berlin et après l'effondrement de l'URSS, prend à contre-pied l'euphorie générale dans le monde occidental, cristallisée dans la thèse de la " Fin de l'histoire ". Au contraire, pour lui, l'effondrement du communisme à l'est n'est que la première étape de l'effondrement du capitalisme à l'ouest, car démontre-t-il dans cet ouvrage (que son auteur qualifiait de plus " grand public " par rapport à son Marx, en effet, au niveau théorique beaucoup plus travaillé) : " A la négation théorique de l'individu vivant dans le marxisme et dans les régimes qui s'en réclament, correspond son élimination de fait dans le système techno-capitaliste, système où le capitalisme est lui-même en voie de disparition au profit d'une libération complète de la technique et de son auto-développement " (édition 1991, p. 176). Une thèse qui semble rejoindre du moins sur ce point que l'effondrement de l'URSS annonce l'effondrement du capitalisme à l'ouest, le livre de Robert Kurz sur l'effondrement de la modernité (Der Kollaps der Modernisierung ) paru lui aussi en 1991 (non traduit en français) et réagissant lui aussi à cette euphorie qui avait touchée le monde de l'ouest.




Notes :

* Il faudrait toutefois éviter de colporter cette image trop facile de " catholique réactionnaire " qui a été collée pendant trop longtemps à Henry par les médias (Jacques Julliard en tête), image donnée par l'impression de la critique de la technique et de la science dans La Barbarie (1987), sa défense d'une certaine idée de l'Université critique envers le scientisme, l'objectivisme et l'épistémologisme contemporains, comme par ses thèmes sur " l'Archi-Soi " dans ces livres sur la philosophie sous-jacente au christianisme, qu'il traite toujours en phénoménologue et jamais autrement. Rappelons aussi que l'existence d'un prétendu christianisme chez Henry est complètement anachronique pour un auteur qui n'a cessé de fonder une critique qui n'a jamais été aussi radicale pour ce qui est de toutes les transcendances - y compris l'intentionnalité husserlienne ou l'ek-statique chez Heidegger - au regard de l'immanence originaire à l'individu. Cette question est donc infinement plus complexe chez Henry qu'une simple étiquette. Jamais Henry ne passe sur le terrain de la théologie ou de l'onto-théologie, mais reste sur son terrain propre, celui d'un renversement de la phénoménologie : il réfléchit au travers de sa " phénoménologie matérielle " sur certains textes chrétiens qui lui ont semblé intéressants au regard des résultats de sa pensée et du traitement de certaines questions soulevées par elle seule. Comme Anne Henry et d'autres l'ont noté, il n'y a rien dans cette référence au christianisme, d'apologétique ou même simplement quelquechose de l'ordre du ralliement à une tradition. Rien. Cette question sur laquelle beaucoup passent un peu rapidement, a été excellement dégagée à mon sens, dans le livre de Paul AUDI, Michel Henry, Les belles lettres, 2007, qui écrit une importante mise au point (et au clair !) sur la fausse réputation médiatique (catholique et réactionnaire, un comble !) d'Henry auprès d'un certain public.

** in Michel Henry, Auto-donation. Entretiens et conférences, n° de la revue Prétentaine, 2002, p. 202, republié chez Beauschesne en 2005).

[1] M. HENRY, « Introduction à la pensée de Marx », in Le socialisme selon Marx, op. cit., p. 44.
[2] M. HENRY, Marx, tome 1, op. cit., p. 9.

[3] Une première étape avec Lukacs, Roubine, Adorno, Khahl, Backaus, Coletti, Rosdolsky, Perlamn, puis à partir de 1986-87, l’étape décisive avec Kurz, Postone, Jean-Marie Vincent, voir Anselm JAPPE, Les Aventures de la marchandise. Pour une nouvelle critique de la valeur, Denoel, 2003, p. 20.

[4] Jean-Marie BROHM, « Michel Henry, une lecture radicale de Marx », in Michel Henry. Pensée de la vie et culture contemporaine. Colloque international de Montpellier, Beauchesne, 2006, p. 252.

[5] R. KURZ, Lire Marx, Les textes les plus importants de Karl Marx pour le XXIe siècle. Choisis et commentés par Robert Kurz, éditions La Balustrade, 2002, p. 21.

[6] A. JAPPE, op. cit., p. 80.

[7] R. KURZ, op. cit., p. 23.

[8] R. KURZ, op. cit., p. 36.

[9] M. HENRY, Marx, tome 1, op. cit., p. 26.

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