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1252605686 rats-6En Allemagne, Die Linke a mis en débat son projet de programme de gouvernement, dont l’adoption officielle est prévue à l’automne 2011, en vue des élections législatives de 2013. Dans cet article paru dans " Neues Deutschland " le 9 août 2010, Michael Heinrich aborde la question des rapports entre capitalisme et Etat et se demande si le « changement » annoncé par Die Linke est davantage qu’un slogan creux. Au fil des notes de bas de page, nous nous pencherons en parallèle sur les programmes affichés, dans la perspective de 2012, par les  principales formations françaises se revendiquant de l’anticapitalisme, que  ce soit explicitement (Nouveau parti anticapitaliste Parti ouvrier indépendant, Lutte ouvrière) ou du bout des lèvres (Front de gauche)

 

 

Sinziana

 

PS  : Michael Heinrich n'est en rien un auteur de la critique de la valeur et se rattache davantage au post-marxisme qui comme la pensée postmoderne simple expression de l'économie des bulles financières depuis les années 1980, ne retient plus le concept de valeur et encore moins l'idée d'une limite interne absolue à la logique capitaliste. Il est ainsi évident que pour ces différentes raisons, Heinrich est au-dessous de toute critique.

 

Palim Psao 

 

 

logo-pdf.pngVoir le Fichier : Michael-Heinrich-Capitalisme-vs-Etat-20101.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'autres textes sur ce site qui interprétent à partir de la critique de la valeur cette fois, à la fois les fondements de la crise de la civilisation capitaliste et le populisme anticapitaliste de gauche comme de droite qui sert aujourd'hui de critique mutilée :

 

- Crédit à mort (Anselm Jappe).

- Tous contre la finance ? (Anselm Jappe)

- Séisme sur le marché mondial. Des causes sous-jacentes de la crise financière (Norbert Trenkle)

- C'est la faute à qui ? (Anselm Jappe)

- Le capital face à sa dynamique historique (Robert Kurz) 

- Crash Course. Pourquoi l'effondrement de la bulle financière n'est pas la faute de " banquiers cupides " et pourquoi il ne peut y avoir un retour à un capitalisme social d'assistance (par le groupe Krisis, 2008).

- La " crise financière " est une crise du mode de production capitaliste (résumé des thèses de Norbert Trenkle du groupe Krisis)

- Crise financière : mode d'emploi (par Denis Baba)

- Pourquoi la crise s'aggrave : la croissance ne crée pas de la richesse mais de la pauvreté (par Gérard Briche)

- Le dernier stade du capitalisme d'Etat (par Robert Kurz, 2008)

- Le " retour de l'Etat " comme administrateur de la crise (par Norbert Trenkle 2009)

- Le spéculateur déchaîné. Taxe Tobin et nationalisme keynésien, une mixture indigeste. Pour l'abolition du salariat (par Ernst Lohoff du groupe Krisis)

- Le vilain spéculateur (par Robert Kurz, 2003)

 

D'autres textes sur ce site sur la critique des médiations politiques et de la sphère politique constituée corrélativement aux rapports sociaux marchands et capitalistes :

 

- La fin de la politique et la lutte antipolitique contre le travail. (Manifeste contre le travail)

- Critique de la nation, de l'Etat, du droit, de la politique et de la démocratie, par Robert Kurz

- La politique n'est pas la solution, par Anselm Jappe.

- Politique sans politique, par Anselm Jappe

- Pour en finir avec le concept de peuple, par Paul Braun.  

Tag(s) : #Critique de l'anticapitalisme tronqué de la gauche