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ABONNEMENT DE SOUTIEN

AUX ÉDITIONS CRISE & CRITIQUE

Parutions 1er semestre 2020

47 euros pour 4 ouvrages

 

     Dans une société habituée depuis longtemps à l’acceptation passive de tous, où les seules forces organisées sont celles qui veulent le spectacle, il est évident que ce que nous devons accomplir aujourd’hui est la critique impitoyable de tout ce qui existe.

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Les éditions Crise & Critique vous proposent de vous abonner à son catalogue du premier semestre 2020 pour la somme de 47 euros. En échange vous recevrez en avant-première de leur sortie en librairie les quatre parutions du premier semestre 2020.

Pour l'étranger, nous pouvons également vous envoyer pour l'Europe, les 4 ouvrages, pour 47 euros  (pour d'autres continents, nous contacter)  

Ce soutien est indispensable afin de pérenniser notre activité éditoriale.

N'hésitez pas à faire suivre notre appel à vos ami.e.s et contacts qui pourraient être intéressés. 
S'abonner, c'est nous soutenir !

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En raison de la fermeture prolongée des librairies pendant la période de confinement, nous avons été obligé de décaler au mois de janvier 2021 la parution du recueil du groupe Krisis, L'Exhumation des dieux. Pour l'abonnement nous proposons en remplacement l'ouvrage de Sandrine Aumercier, Clément Homs, Anselm Jappe et Gabriel Zacarias, De virus illustribus. Crise du coronavirus et épuisement structurel du capitalisme à paraître le 28 août (mais si en remplacement vous préférez le n°3 de Jaggernaut « Toujours contre le travail », à paraître le 13 novembre c'est aussi possible, nous contacter : criseetcritique@gmail.com).

 Les 4 ouvrages de l’abonnement

  • Robert Kurz, L’industrie culturelle au XXIe siècle. De l’actualité du concept d’Adorno et Horkheimer (Février 2020)
  • Crises, champagne et bain de sang : le n°2 de la revue Jaggernaut. Crise et critique de la société capitaliste-patriarcale (26 juin 2020)
  • Groupe Krisis, Manifeste contre le travail (édition augmentée et préfacée par Alastair Hemmens) (28 août 2020)
  • Sandrine Aumercier, Clément Homs, Anselm Jappe et Gabriel Zacarias, De virus illustribus. Crise du coronavirus et épuisement structurel du capitalisme (28 août 2020)

PRESENTATION

 

Robert Kurz

L’industrie culturelle au XXIe siècle. De l’actualité du concept d’Adorno et Horkheimer

Traduit de l'allemand par Wolfgang Kukulies

 

Qu’y aurait-il de mal dans l’industrialisation de la culture ? N’y trouve-t-on pas des potentiels de liberté et de progrès pouvant être utilisés par tout le monde ? Versée dans les arcanes du monde médiatique, la gauche postmoderne, culturelle et « pop », se croyait bien au-delà d’une pensée jugée « désuète » qui serait celle du prétendu « pessimisme culturel » de la Théorie critique. Depuis, ce milieu a pris de l’âge et risque de devenir lui-même conservateur. C’est précisément du fait de cette situation, qu’il est intéressant de jeter un autre regard sur le concept d’industrie culturelle et sur les reproches postmodernes qu’il a suscités.

 

Dans ce texte capital, Robert Kurz montre toute l’actualité de ce concept à l’ère du capitalisme de crise. En se penchant sur la publicité, l’économie du savoir, l’internet, les réseaux sociaux, la culture de la gratuité, l’épuisement des ressources culturelles et la virtualisation de la réalité quotidienne, il nous invite à revenir à une analyse critique plus radicale de l’industrialisation et de la marchandisation de la culture.

 

Robert Kurz (1943-2012) est l’un des principaux théoriciens de la « critique de la valeur-dissociation », un courant international élaborant une critique radicale du capitalisme et du patriarcat fondée sur une relecture novatrice de Marx, à contre-courant du marxisme traditionnel. Parmi ses derniers ouvrages traduits : Impérialisme d’exclusion et état d’exception (Divergences, 2018), La Substance du capital (L’Échappée, 2019).

 

Crises, champagne et bain de sang

Le n° 2 de la revue Jaggernaut. Crise et critique de la société capitaliste-patriarcale

À l’été 2017, le rebond de la croissance mondiale aussi bien dans les économies avancées que dans les économies émergentes, semblait constituer un démenti à la thèse abondamment débattue de la « stagnation séculaire ». Dix ans après une croissance mondiale atone qui avait fait flancher les pays émergents portés aux nues auparavant, The show must go one. Il n’en est rien.

Le Fonds monétaire international vient d’inventer l’expression « ralentissement synchronisé » pour décrire notre situation où la croissance ralentit en 2019 dans 90 % de l’économie mondiale. La forme de vie capitaliste-patriarcale n’a donc pas gagné son éternité sur terre. Partout le spectre du krach financier de 2007-2008 hante toutes les têtes car les conditions qui ont été ses causes, loin de disparaître, n’ont cessé d’élargir monstrueusement leur potentialités destructrices.

Alors que la compréhension dominante de la crise multidimensionnelle de la société de la valeur tourne autour de l’identification de causes de surface, il nous est apparu indispensable de problématiser cette crise et d’insister sur le fait qu’elle n’est pas seulement de surface mais structurelle, pas seulement cyclique, mais finale : non dans le sens d’un écroulement instantané, mais comme fin à petit feu d’un système pluriséculaire.

Ce n’est pas la prophétie d’un événement futur, mais le constat d’un processus permanent qui est devenu visible au début des années 1970 et dont les racines remontent à l’origine même du capitalisme et de son fonctionnement. Si l’on veut penser le caractère de structure de cette crise, celle-ci doit dès lors être comprise au niveau même du rapport social fondamental qui structure la société capitaliste-patriarcale : une crise de la valeur-dissociation.

Les articles de Jaggernaut – originaux ou traduits – analysent autant les problèmes théoriques de fond que les formes concrètes de la crise de la société.

 

Groupe Krisis

Manifeste contre le travail

Préface d’Alastair Hemmens

 

Il y a cent cinquante ans, Marx affirmait la nécessaire sortie du capitalisme par le moyen de la lutte des classes. Cent vingt ans plus tard, l’Internationale situationniste, emmenée par Guy Debord et Raoul Vaneigem, élargissait la définition du prolétariat et mettait en cause la société du travail et de la consommation. Le Manifeste contre le travail reprend la critique là où les situationnistes l’avaient arrêtée. Dans une société obsédée par la « valeur travail » et l’effroi que suscite sa disparition, ce petit livre-manifeste reprend le combat contre la transformation de l’individu en « ressource humaine ». Il rappelle qu’une émancipation digne de ce nom ne peut faire l’économie d’une critique radicale du travail. Autrement dit, en rupture avec l’anticapitalisme tronqué de la gauche du capital, il ne s’agit pas de libérer le travail, mais de se libérer du travail.

 

L’ouvrage comprend également « Terreur du travail et critique du travail » de Ernst Lohoff ; « Critique du travail et émancipation sociale. Répliques aux critiques du Manifeste contre le travail » de Norbert Trenkle ; ainsi qu’une préface inédite « Le Manifeste contre le travail 20 ans après » d’Alastair Hemmens, l’auteur de Ne travaillez jamais. La critique du travail en France de Charles Fourier à Guy Debord

 

Sandrine Aumercier, Clément Homs, Anselm Jappe et Gabriel Zacarias 

De virus illustribus. Crise du coronavirus et épuisement structurel du capitalisme

La crise du coronavirus sonnera-t-elle le glas du capitalisme, amènera-t-elle la fin de la société industrielle et consumériste ? Certains le craignent, d’autres l’espèrent. Il est bien trop tôt pour le dire.  Avec la pandémie du Covid-19, un facteur de crise inattendu est apparu – l’essentiel n’est pourtant pas le virus, mais la société qui le reçoit et la lumière crue qu'il jette sur ses coins sombres. La pandémie de Covid-19 est l’accélérateur mais pas la cause de l’aggravation de la situation de crise globale de la société capitaliste mondiale. Il faut donc tenter de comprendre le lien entre la situation actuelle et cet épuisement structurel du capitalisme qu’a mis en lumière la théorie critique de la valeur et qui a commencé dans les années 1960. L’ensemble du processus de crise fondamentale jusque dans ses soupentes abritant la crise de la forme-sujet moderne et ses idéologies d’exclusion (racisme, antisémitisme, antitziganisme, populisme productif néo-nationaliste, social-darwinisme, etc.), doit être le point de départ de l’analyse et de la réflexion sur la crise du coronavirus et les interventions étatiques afférentes.

 

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Pour souscrire à l’abonnement, vous pouvez joindre votre règlement par chèque à l’ordre de l’association Crise et Critique ou par versement bancaire (voir indications ci-dessous), en nous indiquant par voie postale ou par courriel :

– votre nom,

– Prénom

– et adresse de livraison,

afin que nous puissions vous envoyer les ouvrages au fur et à mesure de leur parution (les frais de port sont compris dans l’abonnement).

 

Éditions Crise & Critique

BP n° 90054       81027 Albi cedex 9

criseetcritique@gmail.com

 

Par versement bancaire :

Association Crise & Critique

IBAN : FR76 1940 6370 3767 1637 3389 478

BIC : AGRIFRPP894

 

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DON A L’ASSOCIATION CRISE & CRITIQUE

 

Ayant pour fondement la critique de la valeur et la critique de la valeur-dissociation élaborées par Krisis et Exit !, les Éditions Crise et Critique et la revue Jaggernaut, ont pour finalité de diffuser et prolonger ce noyau au moyen d’une élaboration théorique et analytique propre.

 

Le projet est double. D’un côté, nous faire les « passeurs » dans le monde francophone de la critique de la valeur-dissociation, en nous organisant collectivement pour faire paraître davantage de traductions. Il s’agira de publier un grand nombre de traductions d’articles parus en allemand dans Krisis et Exit ! de Robert Kurz, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle, Justin Monday, Claus Peter Ortlieb, Karl-Heinz Lewed, etc. ou d’ouvrages de Robert Kurz, pour les rendre enfin disponibles au lecteur francophone, mais également d’être un pont avec le monde lusophone, en publiant des traductions de textes portugais venant du milieu wertkritik brésilien/portugais qui constitue aujourd’hui une branche propre, riche et stimulante, avec des auteurs majeurs comme Nuno Machado, Bruno Lamas, Robson de Oliveira, Maurilhio Botelho, Fabio Teixeira Pitta, Joelton Nascimento, Marcos Barreira, Daniel Cunha, etc.

 

D’autre part, les éditions et la revue veulent également prolonger le noyau de la critique de la valeur-dissociation au moyen d’une élaboration théorique et analytique propre, en constituant une branche francophone « autonome », en publiant des articles et essais d’auteurs francophones, comme Anselm Jappe, Johannes Vogele, Clément Homs, William Loveluck, Benoît Bohy-Bunel, etc.

 

Toute personne qui souhaite soutenir activement notre activité éditoriale, lourde en traduction, peut faire un don à l’association Crise et Critique qui est le support des éditions éponymes et de la revue Jaggernaut. Il en va de la réussite de tout ce projet élaboré dans les conditions difficiles qui sont faites à la critique intransigeante de cette société. Dans notre nage à contre-courant, votre aide est indispensable.

 

L’association a reçu la mention d’intérêt général et à ce titre vos dons peuvent être défiscalisés sur les impôts sur le revenu à hauteur de 66% de leur montant.

 

Le chèque est à remplir à l’ordre de l’association Crise et Critique ; on peut l’envoyer à l’adresse suivante :

 

Éditions Crise & Critique,

BP n°90054    81027 Albi cedex 9

 

Pour vous envoyer par courrier un reçu au titre de don à l'association, ne pas oublier de nous indiquer votre nom, prénom et adresse postale.

Par versement :

Association Crise & Critique

IBAN : FR76 1940 6370 3767 1637 3389 478

BIC : AGRIFRPP894

 

Le collectif des éditions Crise & Critique

 

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