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AGENDA

Seconde quinzaine de mai

 

  • 12 mai (PARIS) : LE SUJET MODERNE ENTRE FETICHISME DE LA MARCHANDISE ET PULSION DE MORT, 6ème séance du séminaire d'Anselm Jappe (plus d'infos)
  • 15 mai (PARIS) : CRITIQUE DE LA FINANCE, CRITIQUE DU NEOLIBERALISME OU CRITIQUE DU CAPITALISME ? Causerie avec Anselm Jappe, Gérard Briche, Paul Braun, etc. ; Lieu : Péniche Adelaïde, 46 quais de Loire sur le bassin de la Villette, Paris 19 e arrondissement (Métro Jaurès ou Laumière).Voir affiche de la soirée du 15 mai
  • 14, 15 et 16 mai (PARIS) : SEMINAIRE AUTOUR DE LA CRITIQUE DE LA VALEUR (plus d'infos)
  • 26 mai (PARIS) : LE SUJET MODERNE ENTRE FETICHISME DE LA MARCHANDISE ET PULSION DE MORT, 7ème séance du séminaire d'Anselm Jappe (plus d'infos)
  • 28 mai (PARIS) : QUAND LES JEUNES BROYÉS PAR LE CAPITAL S'EN MÊLENT. Causerie autour de la critique de la valeur avec Armel Campagne au café associatif de La Commune (3 rue d'Aligre, 12e arrondissement) à 19h30, soupe chinoise à 21 h.

    Le capitalisme en crise structurelle depuis 40 ans n’offre plus d’avenir aux jeunes, qui doivent choisir entre s’adapter (avec des difficultés et des contraintes croissantes) aux exigences inhumaines de la logique absurde, aveugle et (auto)destructrice de la valorisation ; ou devenir superflus comme déchets sociaux d’une accumulation capitaliste en crise, dépendants d’aides « sociales » qui disparaîtront avec l’effondrement financier de l’État capitaliste. La sortie du capitalisme s’impose donc, sous peine de l’accompagner dans l’effondrement socio-écologique qu’il entraîne – ou d’être broyés d’ici-là. En attendant l’émancipation généralisée, qu’il s’agit d’hâter et d’anticiper (pratiquement et théoriquement), que faire ?

    • 19h30 : débat

    • 21h : Soupe chinoise aux wontons
    •  Plus d'infos
  • 29 mai (BOURGES) : A TOUTE VAPEUR VERS L'EFFONDREMENT ? LA BARBARIE CAPITALISTE N'EST PAS INÉVITABLE. Causerie autour des thèses du livre La Grande dévalorisation d'Ernst Lohoff et Norbert Trenkle (Postéditions, 2014) avec Clément Homs au café des décroisseurs berrichons (à 20h30, au restaurant Le Guillotin, place Gordaine, 18000 Bourges).

Qui porte la responsabilité de la crise financière et économique qui maintient le monde entier en haleine depuis 2008 ? Sont-ce les « banquiers cupides » ou les « États accro à l’endettement » ? D’après Ernst Lohoff et Norbert Trenkle, théoriciens allemands du groupe « Krisis », aucune de ces réponses n’est satisfaisante. La cause de la crise est en effet selon eux bien plus profonde. Ils analysent l’énorme gonflement des marchés financiers au cours des trois dernières décennies comme une conséquence de la crise structurelle fondamentale du mode de production capitaliste, dont l’origine remonte aux années 1970. La troisième révolution industrielle qui se met en place alors entraîne une éviction accélérée de la force de travail hors de la production, sapant ainsi les bases de la valorisation du capital au sein de « l’économie réelle ». La crise structurelle de la valorisation du capital n’a pu jusqu’ici être ajournée qu’en ayant massivement recours, par le biais du crédit et de la spéculation, à la capture anticipée de valeur future. Aujourd’hui, l’accumulation de « capital fictif » trouve ses limites, car les anciennes créances accumulées ne peuvent plus être « honorées ». Dans ce contexte, non seulement le capitalisme se trouve aujourd'hui dans une crise fondamentale, mais l'idée même de la révolution est en voie de décomposition dans quantité de mouvement de la gauche traditionnelle. L'objectif de l'émancipation au-delà des formes sociales capitalistes (travail, valeur, argent, Etat, politique, démocratie, etc.) doit être aujourd'hui redéfini avec urgence. 

Tag(s) : #Rencontres autour de la critique de la valeur