Rencontres et Débats...

3 février 2015  Paris : 1ère séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

10 février 2015  Paris : 2ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

26 février 2015  Paris : La Wertkritik remet le couvert. Soirée-débat avec Pierre Mallon à la Commune d'Aligre (3 rue d'Aligre, 12e arrondissement à 19h30 / Soupe thaï à 21h.  

24 mars 2015  Paris : 2ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

7 avril 2015  Paris : 4ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

14 avril 2015  Paris : 5ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

12 mai 2015  Paris : 6ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

26 mai 2015  Paris : 7ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

9 juin 2015  Paris : 8ème séance du séminaire avec Anselm Jappe " Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort " (plus d'infos)

 

- Le Livre noir du capitalisme de R. Kurz, un résumé très complet en allemand : voir ici.

- Réédition en 2013 de l'ouvrage de R. Kurz, Lire Marx. Textes de Karl Marx choisis et commentés par Robert Kurz (même si la traduction n'est pas toujours très bonne) : éditions La Balustrade voir ici.

- Une collection de traductions sur la critique de la valeur dans de nombreuses langues sur le site Exit-Brésildont notamment de nombreux textes de R. Kurz (1943-2012) en Allemand, Portugais, Espagnol, Italien, Anglais, Turc, Russe, etc.  

 

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  Pour une commande d'une version papier du numéro 4 de la revue « Sortir de l'économie » (266 p.) voir ici

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Qu'est-ce que la wertkritik ?

Avec d'une part le travail magistral de Moishe Postone, et d'autre part les groupes allemands et autrichiens comme Krisis, Exit, Streifzüge avec des théoriciens comme Robert Kurz, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle, Anselm Jappe, Gérard Briche, Ernst Lohoff, et plusieurs autres auteurs, de nouvelles lectures de l'oeuvre de la maturité de Marx sont apparues durant les deux dernières décennies. La relecture opérée par Robert Kurz (1943-2012), principal théoricien de la « critique de valeur » (wertkritik) ou encore appelée théorie critique de la « dissociation-valeur », a cherché avec Marx mais aussi au-delà de Marx, à renouveler les fondements de la théorie critique de l'économie politique au XXIe siècle.

A la différence des lectures traditionnelles de Marx avec lesquelles elle rompt, cette nouvelle critique s'est en grande partie faite remarquée pour avoir articulé une approche théorique qui porte une attention particulière au caractère fétichiste de la production de marchandises, à la dimension abstraite de tout travail (le travail abstrait), à la distinction entre valeur et richesse matérielle et à la nature du capital comme « sujet automate » (la formule est de Marx lui-même). Le capitalisme est ici interprété comme une forme historique de fétichisme. Ainsi, à la différence des marxismes traditionnels, les sujets principaux du capitalisme ne sont ni le prolétariat, ni la bourgeoisie, mais plutôt le fétiche-capital lui-même (la valeur qui s'autovalorise) que paradoxalement nous ne cessons de constituer au quotidien au travers de nos rapports sociaux. Un des points centraux de ce nouveau travail théorique a été de développer une critique du capitalisme qui ne s'arrête pas au niveau des antagonismes de classes sociologiques, à la question des rapports de distribution et de propriété privée des moyens de production. La classe capitaliste gère un processus de production de marchandises à son propre profit, mais n'en est pas l'auteur ni le maître. Travailleurs et capitalistes ne sont que les fonctionnaires d'un processus fétichiste qui à la fois les dépasse et ne cesse d'être constitué par eux. La lutte des classes si elle existe bel et bien, en affirmant positivement le travail et le point de vue de la classe prolétaire, n'est en réalité qu'une lutte d'intérêts toujours constitués à l'intérieur des formes de vie et de socialisation capitalistes.  

Ainsi à l'inverse de l'anticapitalisme tronqué, la critique de la valeur ose enfin critiquer le système dans sa totalité, et d'abord critiquer pour la première fois son principe de synthèse sociale, le travail en tant que tel, dans ses deux dimensions concrète et abstraite, comme activité socialement médiatisante et historiquement spécifique au seul capitalisme, et non comme simple activité instrumentale, naturelle et transhistorique, comme si le travail était l'essence générique de l'homme qui serait captée extérieurement par le capital. Comme si encore le travail n'était que l'activité transhistorique du métabolisme entre l'homme et la nature. L'économie est une réalité sociale qui émerge et existe comme telle que dans les sociétés capitalistes à partir des XIVe et XVe siècles. C'est le double caractère du travail et non le marché, le rapport social de domination d'une classe sur une autre et la propriété privée des moyens de production, qui constitue le noyau du capitalisme. Dans la société capitaliste seulement, le travail abstrait se représente dans la valeur, la valeur est l'objectivation d'un lien social aliéné, elle est donc historiquement spécifique qu'à la seule formation sociale capitaliste. Dans cette compréhension encore, la valeur n'est pas limitée à la seule « sphère économique », mais impose sa structure à toute la société, elle est une forme sociale de vie et de socialisation, un « fait social total ». La valeur d'échange d'une marchandise n'est que l'expression, la forme visible, de la valeur « invisible ». 

Un mouvement d'émancipation du fétichisme de la valeur, ne peut plus critiquer ce monde à partir du point de vue du travail. Il ne s'agit donc plus de libérer le travail du capital, mais de se libérer du travail en tant que tel, non pas en faisant travailler les machines à la place car le mode industriel de production est intrinsèquement capitaliste (la technologie n'est pas neutre), mais en abolissant une activité posée au centre de la vie comme socialement médiatisante. Cependant la critique radicale n'a pas à fournir en pièce jointe, un mode d'emploi pour une organisation alternative de l’emploi de la vie. Elle développe une explication possible du monde présent, des souffrances réelles de nos propres vies et des exigences sociales qui leurs sont imposées, mais elle ne constitue pas un mode d'emploi expliquant comment construire correctement une « société idéale ». La critique de la dissociation-valeur dénaturalise toute forme d'économie, et c'est là déjà une forme de pratique radicale. Le seul critère proposé par la wertkritik, c'est qu'aucun medium fétichiste (comme aujourd'hui le travail) ne s'interpose désormais entre les individus sociaux et entre les individus sociaux et le monde. Et comme cela n'a jamais existé, un monde au-delà des divers fétichismes sociaux reste à inventer. Mais il n’y a pas de compromis possible avec l’économie, c’est-à-dire avec le travail comme forme capitaliste du métabolisme avec la nature, et comme médiation sociale entre les humains. Redistribuer les richesses capitalistes comme le préconisent les économistes de gauche à la sauce néo-keynésienne, ce n'est pas s'opposer à la forme de vie sociale capitaliste. De plus, on ne peut privilégier à côté de l'économique, d'autres dimensions (le don, l'entraide, le care, etc.) qui pourraient exister parallèlement, car la valeur est une forme sociale totale fétichiste qui envahit tout : il faut sortir carrément de l’économie en inventant d’autres formes de médiation sociale entre nous, que celles du travail, de la marchandise, de l’argent, du capital et de l'Etat. 

D'autres points forts de ce nouveau travail théorique a été de fournir une structure qui permette de comprendre le processus de crise économique qui a commencé dans les années 1970 et dont les considérables effets actuels sont souvent compris comme une simple « crise financière », ou encore un autre apport a été l'élaboration d'une théorie socio-historique de la connaissance et de la subjectivité qui rompt avec l'épistémologisme contemporain, tout en permettant de comprendre autrement l'antisémitisme, le racisme, la politique, l'Etat, le droit, la domination patriarcale, etc. Pour faire plus ample connaissance avec ce nouveau travail théorique rompant avec le marxisme, on pourra aller voir dans la partie " présentation de la wertkritik 

Du côté de l'histoire

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* Marx and Wert-abspaltungskritik * Ci-dessous, une conversation à Chicago entre différents membres de groupes marxistes américains, qui avaient invité Elmar Flatschart de la revue allemande « Exit ! » fondée principalement autour de l'oeuvre de Robert Kurz (1943-2012). Cette discussion est parue dans le journal du groupe marxiste américain Platypus (« Platypus Review ») en mai 2013. . Pour rappel au lecteur attentif, nous indiquons que depuis une importante scission en 2004 au sein du groupe « Krisis », les personnes qui ont suivi R. Kurz (comme E. Flatschart) en fondant une nouvelle revue (« Exit ! »), ont totalement abandonné le terme de « Wertkritik » qu'elles ont souhaité dépasser (parce qu'insuffisant à leurs yeux) pour lui préférer celui de « Wert-abspaltungskritik » (dissociation-valeur ou clivage-valeur) forgé notamment par Roswitha Scholz dans son fameux article de 1992, « La valeur, c'est le mâle ». Aujourd'hui seuls la […]

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Dans ce texte écrit au cours de l’été 2008, il ne sera pas question de l’ « affaire des neuf de Tarnac », de leur paradoxale défense et de la propagande qui a voulu faire croire à la résurgence d’un supposé « terrorisme » qualifié d’« ultra-gauche » ou d’« anarcho-autonome » [1], par l’Etat. Ce texte comprend surtout la critique de tous les soubassements philosophiques et pseudo-théoriques des différents écrits de la mouvance autour de « Tiqqun » (tomes 1 et 2), « L'Appel », « L'insurrection qui vient », « Ruptures », Kamo et le dernier en date « A nos amis » (La Fabrique, 2014) qui n'est que l'éternelle répétition des mêmes présupposés. Ce texte comprend 4 parties : - Remontrance et incantation d'une nouvelle « conscience de soi » - Esprit es-tu là ? Théorie de la commune, de la libération et du retour de l'être - Communes pour l'insurrection : la question de la fascination pour le désastre et la violence - La catastrophe comme […]

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Autour des thèses de « La Grande dévalorisation » de E. Lohoff et N. Trenkle *** Présentation/débat avec Paul Braun et Clément Homs Ci-dessous le montage vidéo de la rencontre/débat avec Paul Braun (un des trois traducteurs) et Clément Homs sur la présentation du livre « La Grande dévalorisation. Pourquoi la spéculation et la dette de l'Etat ne sont pas les causes de la crise » d'Ernst Lohoff et Norbert Trenkle (352 pages, Post-éditions, 2014), au salon du belvédère à Montpellier le 25 novembre 2014 (à l'invitation des Amis 34 du Monde Diplomatique). Le montage et les titres qui scandent la vidéo sont le fait de Serge Totsain. L'objet de la rencontre a été surtout de présenter les thèmes contenus dans la 1ère partie de l'ouvrage (« Les bornes de la valorisation du capital à l'ère de la troisième révolution industrielle »), en abordant plus succintement faute de temps, les parties 2 (« La logique du capital fictif ») et 3 (« Le […]

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- Robert Kurz, Le double Marx - Marx exotérique et Marx ésotérique - Anselm Jappe, Avec Marx contre le travail Dans quelles traductions faut-il lire Marx ? Cette édition du livre de R. Kurz à La Balustrade, n'est pas disponible dans le commerce, on peut la commander seulement en contactant ou en se rendant à la librairie La balustrade à Paris (25 rue d'Alsace, 10ème arrondissement) : librairielabalustrade [arobaseu]orange.fr

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Charlie en France, Pegida en Allemagne * Bodo Schulze Commentant les grandes manifestations « Charlie » en France le 11 janvier 2015, un journaliste de la première chaîne de télévision allemande ARD terminait son discours en disant : « Confrontée à cela, Pegida [1] apparaît comme bien minable. » Ici une géante manifestation républicaine pour la liberté de presse et les « valeurs occidentales » en général, là – à Dresde principalement – des manifestations chaque semaine grandissantes en nombre d'une populace raciste contre « l'islamisation de l'Occident ». Ici, l'union nationale de tous les partis à l'exception du FN, là, un mouvement soutenu par aucun parti à l'exception du FN allemand, l'Alternative pour l'Allemagne (AFD). Voyons si la différence est vraiment telle qu'elle apparaît. Pegida est né dans une ville qui compte environ 0.4 % de musulmans, pas vraiment un pourcentage corroborant une « islamisation ». Si ce n'est donc pas […]

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L’avenir d'une illusion : l'identité nationale * Gérard Briche Les élections européennes récentes et l’arrogance du Front National ont rendu plus sensible à quel point la droite extrême est remarquablement visible depuis quelque temps. On l’observe à quelques phénomènes, dont certains, pour déplorables qu’ils soient, restent anecdotiques. Je voudrais pour ma part en relever deux. D’une part, un regain de l’antisémitisme, et d’autre part, une volonté de repli sur la dimension nationale de l’existence collective, qui se manifeste par ce qu’on appelle le « souverainisme ». Sans doute ces manifestations ne suscitent-elles pas toutes le même degré de haut-le-coeur. Les « eurosceptiques » de gauche ou de droite n’ont pas non plus tous la visibilité d’un provocateur négationniste comme Dieudonné, ou la douteuse notoriété d’un Alain Soral qui, pour les délires approximatifs de son antisémitisme, parvient à ce qu’on le qualifie d’« […]

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Cet essai a été publié par Moishe Postone en 1986 (in « Germans and Jews since the Holocaust : The Changing Situation in West Germany », éd. Holmes & Meier). Il vient d'être réédité dans une nouvelle traduction de L. Mercier et O. Galtié dans le recueil d'articles de Postone, « Critique du fétiche-Capital. La gauche, l'antisémitisme et le capitalisme » (PUF, 2013). Voir le Fichier : AntisemitismeetnationalsocialismeparMoishePostone.pdf Antisémitisme et national‑socialisme *** Moishe Postone Quel est le rapport entre antisémitisme et national-socialisme[1] ? En Allemagne fédérale, le débat public sur cette question se caractérise par l'opposition entre les libéraux et les conservateurs d'une part, et la gauche d'autre part. Les libéraux et les conservateurs ont tendance à mettre l'accent sur la discontinuité entre le passé nazi et le présent. Quand ils évoquent le passé nazi, ils se focalisent sur la persécution et l'extermination d […]

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Ci-dessous, la traduction par Stéphane Besson d'un article de 2014 de Thomasz Konicz, un proche collaborateur de la revue allemande Exit !, fondée en 2004 par Robert Kurz, Roswitha Scholz, Claus Peter Ortlieb et leurs compagnons. Cet article fait écho à la théorie « wertkritisch » de la crise du capitalisme [1] (une crise qui se phénoménalise spatialement entre des ilôts capitalistes de relative prospérité grâce à la perfusion provisoire du capital fictif, et des périphéries effondrées devenues inutiles car non rentables pour le capital et où guerres civiles, épidémies, trafics, barbarisation, etc. prennent place suite à l'échec de l'idéologie de la modernisation de rattrapage) et aux thèses formulées par R. Kurz dans son livre « Guerre d'ordre mondial. La Fin de la souveraineté et les transformations de l'impérialisme à l'époque de la mondialisation » paru en 2003 (non-traduit en Français). On trouvera une présentation des […]

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Crise et Transformation - Séminaire « Exit ! » - 17-19 octobre 2014 (Auberge de jeunesse de Mayence) Ci-dessous les enregistrements vidéo (en allemand) des quatre communications proposées lors du dernier séminaire de la revue Exit ! , l'une des principales revues consacrées à la « Wert-abspaltungskritik » (critique de la dissociation-valeur) fondée autour de l'oeuvre de son principal théoricien, Robert Kurz (1943-2012) : - Roswitha Scholz - « Zur Dialektik der Fetischkritik » (Enregistrement 1/3 ; Enregistrement 2/3 ; Enregistrement 3/3) - Claus Peter Ortlieb - « Transformationskonzepte : Wie sich der Kapitalismus nicht überwinden lässt » (Enregistrement 1/4 ; Enregistrement 2/4 ; Enregistrement 3/4 ; Enregistrement 4/4) - Ernst J. Schnell - « Moishe Postone: „Zeit, Arbeit & gesellschaftliche Herrschaft“ in der Kritik » (1/3 ; 2/3 ; 3/3) - Thomasz Konicz, « Die Ukraine und die Weltkrise des Kapital » ( 1/3 ; 2/3 ; 3/3) On peut […]

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Ci-dessous un entretien organisé par Marc-André Cyr avec Eric Martin et Maxime Ouellet qui tous deux sont très engagés dans le réveil de la gauche au Québec notamment lors du mouvement qu'il est désormais convenu de qualifier de « printemps érable ». Ils ont dernièrement dirigé la publication de l'ouvrage « La tyrannie de la valeur » (ecosociété, 2014), à propos duquel nous avons déjà évoqué certaines réserves ( voir ici.) tout en invitant les personnes intéressées à en prendre connaissance [1]. Le lecteur attentif remarquera de lui-même que les opinions émises dans le billet suivant n'engagent que leurs auteurs et ne représentent pas nécessairement le point de vue de la mouvance de la critique de la valeur sur certains points (proposition d'une réduction temps de travail, etc.). La Tyrannie de la valeur *** Entretien avec Eric Martin et Maxime Ouellet La valeur en procès (le capital) est le sujet automate tyrannique et abstrait […]

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Programme du séminaire : Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort 2015 *** Anselm Jappe Le séminaire d'Anselm Jappe sur les aventures du sujet moderne : société marchande et narcissisme, qui a eu lieu en 2012, 2013 et 2014, se poursuit en 2015, toujours à Paris, dans le cadre de l'accueil fait par le Collège international de philosophie à des personnes externes. Les séances qui démarreront le 3 février 2015, auront lieu de 18h30 à 20h30 pour permettre au plus grand nombre de nous rejoindre, et se tiendront au Lycée Henri IV et au Carré des sciences. L'entrée est publique et gratuite. Dans le document ci-joint le programme détaillé de 2015 et la présentation du séminaire : Voir le Fichier :Seminaire_Anselm_Jappe_2015_Le_sujet_contemporain_entre_fetichisme_de_la_marchandise_et_pulsion_de_mort.pdf Par ailleurs, on peut également se reporter à l'enregistrement des précédentes séances du séminaire […]

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Le mouvement ouvrier : un mouvement pour le travail « Le travail doit tout régenter, Seul l’oisif sera esclave, Le travail doit régenter le monde, Car le monde n’existe que pour lui. » Friedrich STAMPFER, L’Honneur du travail, 1903 Le mouvement ouvrier classique, qui n’a connu son apogée que longtemps après le déclin des anciennes révoltes sociales, ne luttait plus contre le travail et ses scandaleuses exigences, mais développait presque une sur-identification avec ce qui paraissait inévitable. Il n’aspirait plus qu’à des « droits » et à des améliorations dans le cadre de la société de travail dont il avait déjà largement intériorisé les contraintes. Au lieu de critiquer radicalement la transformation de l’énergie humaine en argent en tant que fin en soi irrationnelle, il a lui-même adopté le « point de vue du travail » et a conçu la valorisation comme un fait positif. Ainsi le mouvement ouvrier a-t-il hérité à sa façon de […]

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Autopsie d'un cadavre alter-capitaliste : Le marxisme traditionnel « La ‘‘critique de l’économie politique ’’ de Marx n’est pas seulement une critique des doctrines économiques bourgeoises, mais constitue également une critique de l’existence de l’‘‘économie’’ en tant que telle. Nulle part chez Marx le mot ‘‘économie’’ ne revêt une signification positive, nulle part il qualifie sa théorie de ‘‘doctrine économique’’ ou de quelque chose de ce genre » Anselm Jappe, « Les Aventures de la marchandise. Pour une nouvelle critique de la valeur », Denoël, 2003, p. 213. *** « La vision tronquée que le marxisme traditionnel avait de ce contexte systémique [propre au capitalisme] consistait en ce qu’il critiquait la ‘‘survaleur’’ dans un sens purement superficiel et sociologique, à savoir au sens de son ‘‘appropriation’’ par la ‘‘classe capitaliste’’. Ce n’était pas la forme de la valeur fonctionnant en boucle et de façon fétichiste qui était […]

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Graffiti antisémite en Belgique en 2013 Le sionisme, l’antisémitisme et la gauche *** Entretien avec Moishe Postone L'entretien qui suit a été publié dans le journal britannique « Solidarity » en 2010. Cette traduction réalisée par Stéphane Besson est inédite (annule et remplace la précédente traduction parue sur ce même site). Moishe Postone est notamment l'auteur de « Critique du fétiche-capital. Le capitalisme, l'antisémitisme et la gauche » (PUF, 2013) et de son maître-ouvrage « Temps, travail et domination sociale. Une réinterprétation de la théorie critique de Marx » (Mille et une nuits, 2009). Voir le Fichier : Le_sionisme_lantisemitisme_et_la_gauche_Moishe_Postone.pdf Martin Thomas : Aux yeux de beaucoup de gens de gauche aujourd’hui, l’antisémitisme apparaît simplement comme une forme de racisme, inacceptable certes mais pour le moment plutôt marginale et qui n’intervient ostensiblement dans le débat public que parce que […]

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Débats, rencontres et conférences autour de la critique de la dissociation-valeur - France - Novembre & Décembre 2014 22 novembre 2014 Paris : Conférence d'Anselm Jappe, « Robert Kurz et Moishe Postone lecteurs de Marx », à 12h, à Paris à la Sorbonne - Salle F673, Escalier G2, Premier étage. 25 novembre 2014 Montpellier : Rencontre et débat avec Paul Braun et Clément Homs autour du livre « La Grande dévalorisation. Pourquoi la spéculation et la dette de l'Etat ne sont pas les causes de la crise » d'Ernst Lohoff et Norbert Trenkle, à 20h, au salon du belvédère au Corum à Montpellier. 26 novembre 2014 Paris : Colloque « Jean Baudrillard. L'expérience de la singularité » (université Ouest-Nanterre La défense, Salle des conférences, bâtiment B). - Conférence de Gérard Briche « La sociologie imaginaire de Jean Baudrillard » - Conférence d'Anselm Jappe, « Entre ''société de consommation'' et ''société du spectacle''. Considérations sur […]

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Présentation

  • : Ensemble de textes portant sur la critique de la valeur (Wertkritik), autour de Robert Kurz, Anselm Jappe, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Claus Peter Ortlieb, Moishe Postone, Gérard Briche, Karl Marx, et des revues allemandes Krisis, Exit ! et Sortir de l'économie. La salle des machines de Palim Psao ne se rattache pas à tel ou tel comité de rédaction, et constitue simplement un portail francophone qui accueille différentes sensibilités de ce courant.
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Sommaire

Sur la critique de la valeur

    La grande dévalorisation Lohoff et Trenkle Post-édition

Marxim and critique of value

recto Sde  

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postone critique du fétiche      

Sexe capitalisme et critique de la valeur

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Kurz vies et mort du capitalisme

COUV JAPPE Credit a mort 2

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Geld ohne Wert cover

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